jeudi 7 mai 2009

stress test: la com à la rescousse de Wall street

Les résultats des "stress tests" appliqués aux principales banques US par l'administration Obama seront publiés aujourd'hui. Aucun individu sain d'esprit ne les prend au sérieux parce qu'ils ne sont pas sérieux. Méthodologie insatisfaisante appliquée par des parties intéressées. Simon Johnson, MIT Sloan School of Management, en donne un bon résumé dans cette vidéo CNBC (le site dédié à pomper le marché). Dixit Simon:
... a great success as a public relations campaign.










mardi 5 mai 2009

Rosie en pleine forme

Lecture indispensable du jour: brillante mise au point de David Rosenberg, ex-guru de Merrill, qui s'exprime sur le moment actuel du marché actionnaire. Bien mieux que Budi ne saurait l'exprimer, il conclut:
... since this is not a manufacturing inventory recession but rather a downturn deeply rooted in asset deflation and credit contraction, we may find out that the economic releases that were tried, tested and true in the other post-war cycles may not be appropriate today given the overpowering secular trends of consumer deleveraging and frugality.

(Courtoisie de Tyler, Zero Hedge)

Bulle chinoise?

La Chine est la coqueluche de la stupéfiante embellie boursière. Le CSI300 a engrangé 67,53% depuis le nadir du 4 novembre dernier. Il est vrai que la chute fut brutale, du zénith atteint le 16 octobre 2007 au plancher de novembre, 72,3%. On a remonté à peu près 1/3 de la pente. Quoi qu'il en soit, on a du mal aujourd'hui à résister à la force d'attraction du marché chinois, le phantasme de l'énormité chinoise aidant. Et pourtant ... les locaux n'y croient plus. Bloomberg relate aujourd'hui les doutes des brokers de Shanghai. A suivre.

Réel brésilien


Nos amis brésiliens rebondissent. Leur réel (real) plonge au sud contre le dollar, qui peine à la tâche. La foule a compris le message de base, quitte à retourner dans le maelstrom spéculatif, autant acheter du Brésil, ou du chinois. Signe du retour de l'été boursier, ou été indien?(Courtoisie de Macroman).

vendredi 1 mai 2009

Mauvais timing

Budi est mécontent de sa performance depuis janvier. Il pense qu'il était facile de performer en 2008. Les dés étaient lancés depuis le deuxième semestre 2007. Le marché boursier allait violemment chuter, et il suffisait de se baisser pour récolter. Peu l'avaient compris, à la grande surprise de Budi, et l'hécatombe fut homérique. Ensuite, à partir de décembre 08, changement de décor, il devenait difficile de se repérer. Suite au creux de novembre commençait une situation de possibles reprises qui, initialement, avortent, pour finalement se prolonger plus sérieusement. Performer signifie alors trouver le bon timing qui accompagne les multiples retournements, ce qui est à peu près impossible. Bref Budi a été pris à contrepied à plusieurs reprises, et les résultats s'en ressentent. Beaucoup de monde éprouve des difficultés à ce qu'il semble, Budi le vérifie au cours de ses lectures, et recommande un article (Bloomberg, Value Funds Bury Quants) représentatif de la perplexité générale. Patience, il faut perdre pour gagner.